Dimanche 18 octobre 2009 7 18 /10 /Oct /2009 18:40

Pourquoi pas une touche d’humour et un brin de légèreté sur ce blog ? Et si l’on s’intéressait aux actualités insolites, dérangeantes et drôles…

Il y a beaucoup à voir, beaucoup à dire mais surtout beaucoup à rire. En passant de la Malaisie à l’Allemagne, du Népal à la Belgique, voici quelques informations cocasses.


Un divorce ou un voyage ?

En Malaisie, le sultanat du Terengganu a mis en place un programme pour réduire le taux de divorce du pays. L’idée ? Les couples au bord de la séparation se verront offrir une seconde lune de miel dans des îles pittoresques ou des stations balnéaires. En contre-partie, ils devront cependant se soumettre à une thérapie conjugale.


L’homme le plus petit du monde

Restons dans l’univers du mariage avec Khagendra Thapa Maghar. Ce Népalais de 18 ans est l’homme le plus petit du monde puisqu’il mesure 60.96 centimètres. Il souhaiterait rentrer dans le Guinness des Records et se faire officiellement reconnaître de tous afin de trouver une femme qui lui ressemble.


Drôle de Miss

Autre fait plus déroutant, en Belgique, l’élection de Thérèse Van Belle en tant que Miss SDF. Cette femme de 58 ans qui concourrait contre huit autres participantes a gagné le droit de vivre gratuitement dans une maison de location pendant un an. Pour celles restées sur le banc de touche, rien du tout, hormis un encadrement pour tenter de décrocher un emploi. À quand une « Miss Femme Battue » ou une «  Miss Clandestine »… ?


Sans les mains

Une Allemande de 40 ans a été prise en flagrant délit de conférence téléphonique non pas avec un portable  mais deux. Cette femme conduisait sur l’autoroute avec un portable sur chaque oreille et sans les mains. Les policiers éberlués lui ont donné une belle amende.


Adoptés par le président

En France, quatre jeunes militants socialistes se sont rendus à l’Elysée en brandissant des demandes d’adoption à l’attention du président Nicolas Sarkozy. Ils ont expliqué qu’il serait plus facile pour eux de trouver un emploi s’ils portaient le nom de Sarkozy, faisant directement référence à la possible présidence de Jean Sarkozy à l’EPAD.



K.
Par K. - Publié dans : L'inkickable
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Dimanche 18 octobre 2009 7 18 /10 /Oct /2009 15:08
Le syndrome du Titanic, film de Nicolas Hulot co-réalisé par Jean-Albert Lièvre, est sorti dans les salles obscures  le 7 octobre.  Ce premier film de notre écolo-animateur national fait appel à la raison, à l’espoir, dans ce monde habité par de multiples crises : économiques, écologiques, sociales et culturelles. Nicolas Hulot dira lui-même de son film: « Ce film est davantage un appel à la raison et un acte politique qu’un documentaire sur la crise écologique. D’ailleurs, la "belle nature sauvage" est la grande absente… ».

Le titre reprend celui d’un livre sorti par Nicolas Hulot en 2004, qui présentait les « joies » de la surconsommation en version photographique. A l’instar des concepteurs du tristement célèbre paquebot de 1912, Le Titanic, vantant leur navire comme absolument insubmersible, les dirigeants (politiques, économiques, industriels..) de notre planète nous embarquent dans une croisière effrénée dont la fin sera obligatoirement dramatique. On part aussi du constat que ce sont toujours les plus démunis, les passagers des ponts inférieurs, qui paient le plus lourd tribut.

A la manière des passagers et des musiciens de ce gigantesque palace flottant, nous continuons à danser et chanter alors que le navire coule. Les œillères bien calées afin d’éviter de voir le sombre futur et la culpabilisante inaction qui nous habite. Bousculer nos habitudes, notre petit confort et notre mode de vie paraît utopique dans ce monde où consommation rime avec gaspillage, où consommation rime avec bonheur.


Une apocalypse dans le paradis !

Ce film est plus une réflexion sur les engrenages rouillés de notre société qu’un documentaire sur l’environnement. En effet, la nature sauvage  est quasiment inexistante et laisse la place aux séquences plus « chocs », baignées de paradoxes, d’absurdités et d’images contradictoires mises bout à bout afin de susciter en nous un changement de comportement face à notre mode de vie.

Le film événement de Nicolas Hulot et Jean-Albert Lièvre est largement présent dans les médias d’une France où l’actualité écologique est omniprésente. Présenté comme une « sonnette d’alarme » sur l’état de la planète, ce film ne se limite pas à une seule problématique, il expose plusieurs facteurs, afin que l’on puisse s’ouvrir à une politique plus homogène pour la planète.

C’est dans cette vision multiple - réchauffement climatique, crise économique, démographique, sociale,…  - que nous puisons le schéma apocalyptique de la décadence, à laquelle se joint la surconsommation (et l’édifiant gaspillage qui va avec), la gestion des déchets, le drame des migrations de population, le manque de communication, ou encore l’abandon d’une culture et des traditions ancestrales au profit de l’argent et du matériel. Toutes ces idées sont illustrées par des images filmées sans autre volonté que de montrer l’étalage d’une réalité que tout le monde connait mais que l’on s’efforce de vite oublier.

Des paysages de Lagos au Nigéria, véritables décharges à ciel ouvert, servant de cimetière pour ordinateurs et télévisions des pays riches, aux mines d'uranium du Brésil, en passant par des personnes âgées  qui dorment dans des cages, entassés dans une tour de Hong Kong à 200m d’un hôtel de luxe, et les séquences de la jeunesse tokyoïte qui dort sur le trottoir afin d’être les premiers à posséder l’ I phone 3G, entre les sans-abris de Chicago et les « bars à oxygène » pour chien, un flot d’images contradictoires se succèdent. Ainsi, des  images de gamins jouant à des jeux vidéo violents, on nous renvoie à celles d’Irakiens vus depuis une caméra américaine et abattus de loin, comme à la foire.

Si les images et le montage sont irréprochables,certaines images censées instaurer le dégoût rappellent en fait une esthétique dans la souffance ; de beaux travellings, une couleur soignée et des portraits dignes d’un National Geographic orientent la sensibilité vers l’effet inverse que celui recherché. Même si quelques commentaires arrivent aux oreilles avec une petite pincée de morale, Hulot a le mérite d’être parfois plus lucide que d’autres écologistes concernant l’universalité de son message : « Quel écho peuvent avoir les mots qui m’obsèdent (biodiversité, échauffement climatique) dans l’oreille d’un chômeur ou de quelqu’un qui a faim ? ». Le discours est également politique, il évoque les termes de « décroissance » et de « capitalisme sauvage » et persiste en affirmant que  « le modèle économique actuel n’est pas la solution, il est le problème ». Le tout ponctué de quelques citations de personnalités, comme Pierre Rahbi, Hubert Reeves, Kennedy, Théodore Monod, Oppenheimer, Einstein.

Le film de Nicolas Hulot semble arriver un tantinet trop tard ; Yann Arthus-Bertrand, grand concurrent dans la catégorie des écologistes médiatiques, a déjà tout raflé ; le public risque de se lasser des discours écologiques de salon.  On ne peut s’empêcher de regretter le manque de solutions concrètes.Exaspéré par la sempiternelle solution « miracle » de prendre une douche à la place d’un bain ou de n’acheter que des fruits de saison, le citoyen est loin de se sentir impliqué.

Il faut l’avouer, c’est sans grand enthousiasme que l’on va à la projection du film du supra- médiatique Hulot, la réminiscence du gélatineux « Home » reste encore ancré dans nos mémoires.


Des financements compromettants ?

Tout comme l’est le sujet du film, l’envers du décor est loin d’être idyllique, notamment sur la question des sponsors et mécènes qui ont permis de financer la production et la réalisation. Le film a  été coproduit par des sociétés dont l’engagement pro-écologique a sans doute dû nous échapper, comme TF1 et Studio 37 (filiale du groupe Orange), qui reverseront 10% des bénéfices à des associations. Les trois sponsors - EDF, la SNCF et la fondation Bettencourt-Schueller – auraient demandé quelques changements concernant la fin du film afin qu’elle  paraisse moins catastrophiste. La fondation Hulot est financée depuis vingt ans par Rhône-Poulenc, fabricant d’engrais, TF1, Ibis, la SNCF et l’Oréal.


Une bonne rasade de films écolos s’il vous plait !

Depuis quelques temps les films à tendance écologique se taillent une belle part des recettes du cinéma français. Home, de Yann-Arthus Bertrand, sorti le 5 juin dernier, nous jette à la figure le nec plus ultra de l’esthétisme, avec des relents de bonne conscience, et des scènes qui rappellent des séquences du  film Un jour sur terre, d’Alastair Fothergil, sorti en 2008.

- Une Vérité qui dérange, de Davis Guggenheim, est le film qui a lancé une véritable vague verte au cinéma. Dans ce documentaire sorti en 2006, le spectateur suit « l'ex-futur président » des Etats-Unis, Al Gore, dans sa tournée de conférences sur l'environnement. Le film a engrangé 24 millions de dollars de recettes. Et du coup fait de nombreux petits… A croire que les spectateurs paient leur place de ciné pour avoir bonne conscience ensuite…

- Après avoir découvert que son cancer du colon était probablement dû aux pesticides présents dans son alimentation, Jean-Paul Jaud a enquêté sur l'utilisation des produits toxiques dans l'industrie agro-alimentaire et a réalisé un vrai plaidoyer pour le bio avec Nos enfants nous accuseront. Sorti en toute discrétion le 5 novembre 2008, ce documentaire bien fait, mais manquant de preuves scientifiques et statistiques, a attiré plus de 250 000 spectateurs.

- Connue pour ses comédies populaires, la réalisatrice Coline Serreau change de registre en s'attaquant au documentaire écologiste. Elle achève actuellement le montage d'un film militant sur les excès de l'industrie agro-alimentaire baptisé olutions locales pour désordre global>.

- Après Le Peuple migrateur, le  nouveau documentaire de Jacques Perrin, Océans, dénonce l'exploitation systématique et irraisonnée des mers qui met en péril les espèces animales aquatiques. Comme Yann Arthus-Bertrand pour Home, le réalisateur a pris le parti d'émouvoir le public grâce à la beauté des images. Et un dégoulinant-larmoyant de plus, produit sous le label Disney…

 

Mélanie Graney

Par Edithor - Publié dans : L'infocéroce
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Samedi 17 octobre 2009 6 17 /10 /Oct /2009 16:57

 

Le samedi 10 octobre 2009, le Congrès argentin a promulgué une nouvelle loi régissant les médias audiovisuels, remplaçant ainsi le code en vigueur depuis la dictature militaire. Cette révolution du paysage médiatique permettra d'accéder à une véritable liberté d’information et d’expression.

La nouvelle loi considère les médias audiovisuels comme des activités sociales d'intérêt public, de caractère essentiel au développement culturel de la population. Elle promeut ainsi le droit inaliénable de l'homme d'exprimer, de recevoir, de répandre et rechercher des informations, des idées et des opinions sans aucune censure. De plus, elle réglemente les services de communication, leur décentralisation et la promotion de la concurrence afin de réduire les coûts, de démocratiser et généraliser l'accès aux nouvelles technologies de l'information.


Les origines du projet

La force de cette loi réside dans la pluralité des voix et des regards qui lui a donné naissance. Le 27 août 2004, 300 organisations de la société civile, dont des travailleurs des médias, des syndicats, des universités, des organisations sociales, des organisations des droits de l'homme, des mouvements coopératifs et des PME de communication, se sont mis d'accord sur 21 points de base pour une loi de radiodiffusion démocratique. Ce jour-là, ils ont franchi la première étape.

Puis l'idée a été débattue dans des centaines de rencontres, séminaires et tables rondes dans tout le pays. Le 18 mars 2009, le projet de loi a été officiellement présenté à la société. Il a alors donné lieu à de nouveaux débats, dans plus de 80 forums, qui ont abouti à 200 modifications, intégrées dans la version finale du texte.

Le processus de création a été reconnu par le rapporteur spécial de l'ONU sur la liberté d'expression, Frank La Rue, comme une expérience sans précédent dans le monde. La pluralité du débat qui a généré la loi coïncide avec on but final : renforcer la démocratie et améliorer la qualité des institutions.


Vers une pluralité des voix

La loi de radiodiffusion a comme objectifs de mettre fin aux monopoles et de créer des espaces de communication pour les organisations de la société civile. Un tiers des signaux radio et télévision est réservé aux organisations civiles à but non lucratif. Par ailleurs, les peuples indigènes pourront créer leurs propres radios et chaînes de télévision.

La nouvelle réglementation crée une entreprise qui regroupe tous les services de radio et de télévision qui sont dans l'orbite de l'État national. Elle réserve également une fréquence AM, une FM et une chaîne de télévision pour chaque État provincial et la ville autonome de Buenos Aires. En outre, chaque municipalité aura une fréquence FM. De même, les universités nationales pourront installer des services de radiodiffusion. Ces derniers devront consacrer un espace important de leur programmation à la diffusion des connaissances scientifiques, à la création artistique et à l'expérimentation culturelle.

Pour éviter la formation de monopoles et d'oligopoles, la loi impose des limites sur la concentration, définit des limites pour le nombre de licences et par type de média. De cette façon, une même personne ou entreprise ne peut avoir qu'une seule concession de médias audiovisuels par satellite et jusqu'à dix signaux de radio et télévision. Aucun opérateur ne peut desservir plus de 35 % de la population. D'autre part, les personnes gérant une chaîne hertzienne ne peuvent être propriétaires d'entreprises de distribution de télévision par câble dans la même localité. De plus, il est interdit aux compagnies de téléphone d'offrir des services de télévision par câble.


Promotion des contenus locaux

Les services de télévision hertzienne devront émettre au moins 60% de production nationale, avec un minimum de 30% d'auto-production incluant des informations locales. Les services de télévision par câble devront inclure leur propre canal local et des canaux originaires de pays d'Amérique latine. Les radios privées devront émettre au moins 50% de production propre, incluant des informations locales. 30% de la musique émise devra être d'origine nationale, sauf dans le cas des radios thématiques ou dédiées aux collectivités étrangères. De plus, pour la première fois dans l'histoire argentine, la loi établit un quota afin de promouvoir le cinéma national : les chaînes de télévision devront obligatoirement programmer huit nouveaux films argentins par an.

Si toutes ces attentes sont satisfaites, l'offre communicative sera beaucoup plus variée, les canaux de diffusion seront multipliés et la société aura plus de contrôle sur la manière dont elle veut être informée.

 

Normando Gil

 

Par Edithor - Publié dans : L'infocéroce
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Jeudi 15 octobre 2009 4 15 /10 /Oct /2009 18:47
L’EPAD, l’EPAD, oui mais des Sarkozy !!

Quelques années après son père, Jean Sarkozy devrait hériter de la direction de l’EPAD, organisme qui gère le quartier d’affaires de la Défense alors qu'il n'est qu'en deuxième année de droit. De Londres à Pékin, on se moque : "Sarko Junior, qui a redoublé sa deuxième année de premier cycle en droit à la Sorbonne, a été élu à Neuilly l'année dernière. On lui a immédiatement confié la direction de l'Union de papa pour un mouvement populaire." raconte le Times (Courrier international - semaine du 12/10/09).
Dans la rubrique "Petites annonces" du site officiel « La Défense » une offre d'emploi pour le poste de "Président de l'EPGD". Mais le détail de l'annonce est... surprenant ! Extraits : "(…) Vous supervisez le processus d'appels d'offres truqués et de dessous de tables liés à l'extension de 300 000 m² SHON de l'offre en bureaux. (…) Si les moyens mis à votre disposition ne suffisent pas, vous pourrez toujours vous retrouver en déficit de dizaines de millions d'euros comme vos illustres prédécesseurs. (…) Diplômé du Baccalauréat, vous ne disposez d'aucune expérience professionnelle. Des notions élémentaires de Droit seraient bienvenues, même si vous redoublez sans arrêt la fac.
Votre éthique personnelle correspond à la devise de l'EPGD : "Aux âmes bien nées, la valeur n'est pas une nécessité".
Le pire, c’est que 6 personnes ont répondu…Une petite annonce bien évidemment « bidon ». Depuis, lorsque l’on tente d’accéder à la rubrique, un message annonce que, en raison « d’une utilisation abusive, le service est interrompu ».
Sur le Web, les internautes se sont déchaînés, avec des milliers de commentaires, des sites comme « Jean Sarkozy partout » ou, plus sérieuses, des pétitions demandant le retrait de cette candidature.

Marge Simpson pose nue sur la Une de PlayBoy

Pour rajeunir l'âge médian du lectorat de son magazine, Scott Flanders, le patron de Playboy, a fait poser nue une célèbre mère de famille. On va enfin savoir si le bleu est sa couleur naturelle ! Bientôt en couverture : Marge Simpson dans le plus simple appareil ! (Rue 89 - 11/10/09)

Les mots au service des maux
Les journalistes se proposent de réinventer les définitions du dictionnaire. Avant le 10 octobre, le mot "émeute" caractérisait un soulèvement populaire. Aujourd'hui, il suffit que quelques individus cassent les vitrines des banques et de Bouygues Telecom à Poitiers pour qu'on utilise ce mot. (Partout dans la presse - 11/10/09)

Un gauchiste à l’Elysée
Un haut-fonctionnaire de Bercy s'emporte contre les grands patrons français et le conseiller spécial de Sarkozy : "Guaino est un dangereux socialiste comme ces patrons presque tous issus de la gauche !" (Rue 89 -11/10/09)

De la cour de récré à la chambre à coucher : Zep remporte tous les suffrages !

Zep s'écarte de Titeuf quelque temps et présente Happy Sex, un album au ton très libre dont la couverture suggère une gigantesque partouze (Livres Hebdo – 12/10/09)

Une langue fleurie pour parler écologie
Cécile Duflot, l'étoile montante des verts, se défend : "Il ne faut pas me prendre pour une neuneu." (Rue 89 -12/10/09)

Du cannabis sans ordonnance
Par la voix de sa responsable des questions de société, Najat Belkacem, le PS se prononce pour la légalisation du cannabis : "Autant prendre acte de l'échec total du système prohibitionniste et répressif pour ce qui concerne le cannabis, et se mettre au travail pour que notre société propose un autre équilibre entre ce qui est autorisé ou pas. La tolérance zéro pour le cannabis est une façon bien pratique de se décharger de ses responsabilités sur le reste. […]
Quand un jeune sur deux fume du cannabis, on peut dire que ça ne va pas. Réglementer sa production, sa vente et sa consommation permettrait sans doute de contrôler un peu mieux la situation." (Rue 89 - 11/10/09)

Un homme réaliste
« Quand j'étais maire de Sablé sur Sarthe, je n'y ai jamais mis les pieds. Quand j'y suis allé comme Premier ministre, je me suis fait siffler. Alors ça va comme ça ». François Fillon (Le Canard Enchainé - 07/10/09)

Nobel d’économie 2009 : deux lauréats pas si surprenants…
Deux Américains, Elinor Ostrom et Oliver Williamson, ont aujourd’hui décroché le précieux prix Nobel. Ils ont été officiellement récompensés pour leur ‘’analyse de la gouvernance économique, et notamment de la gestion des biens publics’’, ainsi que pour leur analyse des ‘’ frontières de l’entreprise ‘’.
Nous ne ferions offense à personne en disant que d’autres noms plus fameux étaient pressentis pour devenir les lauréats de cette année. Mais en y regardant de plus près, l’académie suédoise a mis à l’honneur deux personnages "dans l’air du temps", en plein débat sur la meilleure organisation des marchés financiers et de l'économie mondiale mais aussi sur la protection de l'environnement et des ressources naturelles. (Guysen news international - 13/10/09)

M. M. et V. B.
Par Muriel et Vivien - Publié dans : L'inkickable
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Jeudi 1 octobre 2009 4 01 /10 /Oct /2009 00:00
Zoom sur L’ALMA
À l’occasion d’un combat collectif contre l’installation d’une grande surface, les libraires de Montauban se sont associés, et l’ALMA vit le jour en janvier 2006. Depuis, les sept librairies de Montauban organisent de nombreuses manifestations autour du livre. Tous ces rendez-vous ont pour vocation de promouvoir le livre et d’encourager l’entraide entre librairies indépendantes, dont l’existence est malheureusement précaire. C’est une association unique en France.

« LIRE et BRAIRE d’une librairie à l’autre » est une manifestation littéraire organisée par l’ALMA (Association des Librairies de Montauban et de leurs Amis), une association unique en France qui regroupe les sept librairies de Montauban. 

Organisée depuis trois ans, la manifestation aura cette année comme thème « Les ânes livreurs de livres », qui conduiront les lecteurs dans de multiples lieux hors du commun.

Elle s’ouvrira le vendredi 16 octobre à 17 heures avec une promenade guidée par un âne à travers les librairies de Montauban, où le cortège pourra découvrir d’insolites surprises. Les animations se poursuivront jusqu’au 6 décembre autour de diverses rencontres littéraires.

Parallèlement, chaque librairie s’est vue confier un ensemble de petites œuvres insolites, en rapport avec le livre, créées par une dizaine d’artistes de la région. Parmi celles-ci, on pourra admirer les célèbres boites surréalistes de Paul Duchein, sorties pour l’occasion de leurs galeries d’art. Ces œuvres seront exposées pendant un mois dans les vitrines des librairies.

 


Par Edithor
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