Une polémique pas très intellectuelle…
La polémique entre le maire UMP Eric Raoult et Marie Ndiaye continue de faire rage. Suite à une question posée par Eric Raoult au ministère de la Culture au sujet d’une interview accordée en août
dernier par le futur prix Goncourt aux Inrockuptibles, où l’écrivaine déclarait « trouver la France de Sarkozy monstrueuse », les mondes intellectuels et politiques se battent comme des
chiffonniers. Entre un Raoult qui « moucharde » au ministère en émettant l’idée d’un droit de réserve pour l’écrivain qui a obtenu un prix littéraire en France et qui terni l’image de notre belle
société, et Marie Ndiaye qui, voyant le peu d’effort faits pour lui redonner l’image d’une France où les libertés individuelles ne sont pas saccagées, persiste et signe ses dires… Patrick Rambaud,
juré du prix Goncourt, estime qu'Eric Raoult « confond le prix Goncourt avec Miss France » en reprochant à Marie NDiaye « de ne pas respecter la cohérence nationale et l'image du pays. » Bref, une
histoire qui a fait la Une et qui, du coup, permet au livre Trois femmes puissantes de Marie Ndiaye d’être en rupture de stock dans les librairies ! (Source : L’Express Livres)
Douche froide…
Le nouveau jouet de notre président Nicolas Sarkozy risque de faire baisser le moral des ménages ! Son nouvel avion, à l’image du « Air Force One » du président américain, va coûter plus de 200
millions d’euros… aux contribuables.
Ultra équipé, avec chambre, cabinet médical, salle de réception, et une cafetière : normal, sauf que celle-ci coûte la bagatelle de 25000 euros !
Nicolas Sarkozy avait déjà montré le soin qu’il accorde à sa personne en faisant construire pour son usage personnel une douche à 245 572 euros au Grand Palais à Paris (soit à 500 m de l’Elysée) à
l’occasion du Sommet de l’Union pour la Méditerranée du 13 juillet 2008. (Source : impots-utiles.com)
Gouvernator
« Schwarzy », gouverneur de Californie, explique qu’il ne signera pas une proposition de loi dans une lettre adressée aux députés du congrès de l’Etat et y cache un message des plus poétiques dans
un acrostiche pour le moins original…
Voici la lettre, que l’on peut trouver sur son site :
« To the Members of the California State Assembly :
I am returning Assembly Bill 1176 without my signature.
For some time now I have lamented the fact that major issues are overlooked while many
unnecessary bills come to me for consideration. Water reform, prison reform, and health
care are major issues my Administration has brought to the table, but the Legislature just
kicks the can down the alley.
Yet another legislative year has come and gone without the major reforms Californians
overwhelmingly deserve. In light of this, and after careful consideration, I believe it is
unnecessary to sign this measure at this time. »
Sincerely,
Arnold Schwarzenegger
Pas besoin de traduction..
(Source : Rue 89)
L'allemand pour les Nuls.
Fort de sa volonté de cultiver l'amitié franco-allemande, Nicolas Sarkozy a expliqué sur Facebook comment il avait participé à l'effondrement du Mur de Berlin vingt ans plus tôt au matin du 9
novembre 1989. Or, à ce moment précis, tout le monde ignorait encore que cet édifice, baptisé sous le nom de mur de la honte, allait se transformer en ruine. Les premiers coups de piolet ont en
effet été assénés le 10 novembre 1989 à 01h27 du matin. Cette réflexion du président n'a pas laissé indifférente la presse allemande, laquelle a transmis l'information dans bon nombre d'articles.
C'est ainsi que le quotidien économique Handelsblatt (10/11/09) ironise cette anecdote en titrant : Sarkozy avait deviné la chute du Mur. Non content de provoquer l'hilarité des Allemands par ses
nombreux tics, notre président s'est essayé à un exercice en langue germanique à la fin d'un discours prononcé devant les caméras de la ZDF, la télé nationale allemande. Wir sind Brüder, wir sind
Berliner ("Nous sommes des frères, nous sommes Berlinois"), telle devait être la conclusion de ce fameux discours. Seulement, Nicolas Sarkozy, en bien piètre élève, s'est écrié : Wir sind Brühe,
vir sind Berlin, ce qui signifie littéralement : "Nous sommes du bouillon, nous sommes Berlin". Le président français contribue ainsi au maintien des ventes des journaux allemands ; il ne leur
reste plus de bouillon en stock ! (Source : Le Canard Enchaîné du18/11/09).
Nos collègues sans-papiers en grève.
A l'heure du débat sur l'identité nationale, plus de 5 000 sans-papiers sont en grève depuis le 12 octobre 2009 à travers la France afin d'obtenir leur régularisation. En effet, les travailleurs
"clandestins" sont tenus de payer des impôts et des cotisations sociales à un Etat, qui, en guise de remerciement leur propose une reconduite à la frontière au premier contrôle d'identité effectué.
Les revendications des grévistes se cristallisent autour de la circulaire Hortefeux de janvier 2008, laquelle proposait aux patrons qui ont engagé des sans-papiers de ne plus transgresser le code
du travail en régularisant les salariés qu'ils estiment être les plus "méritants". Or, c'est parce qu'ils s'estiment être tous "méritants" que les ouvriers sans-papiers réclament l'application de
cette circulaire pour tous. Ce sont dans les secteurs impossibles à délocaliser et dans des métiers peu qualifiés et fatigants, tels que le bâtiment, la restauration, la sécurité, les espaces
verts, le nettoyage, que les patrons emploient des clandestins.
En parallèle de ce mouvement de grève, le 1er mars 2010, sera organisée la première "Journée sans immigrés". Le collectif appelle à cesser « de consommer et/ou de travailler durant 24 heures »
(http://www.lajourneesansimmigres.org/fr/index.php). ( Source : Siné Hebdo, 18/11/09).
Les nouvelles cartes d'étudiants sponsorisées par une banque!
Depuis la rentrée 2009, tout étudiant inscrit à l'université reçoit une carte d'étudiant, appelée carte Monéo, au dos de laquelle est inscrite le sigle BNP (Banque Nationale de Paris). Désormais,
les cartes d'étudiants sont gérées par cette banque qui promet à leurs utilisateurs de bénéficier de nombreux avantages à la SNCF, chez France Télécom, à la RATP ou encore à La Poste. Or, même si
elle est gratuite la première année, cette carte d'étudiant est aussi un moyen de paiement, qui contraint celui qui en bénéficie à payer sans qu'il s'en aperçoive 5 à 10 euros de cotisation par an,
et qui permet également aux commerçants de toucher 0.6% voire 0.8% sur chaque transaction.
La carte Monéo peut contenir un montant maximum de 100 euros et même les étudiants les plus étourdis vont désormais faire attention à leur carte car en cas de perte ou de vol, c'est aussi de leur
argent qu'ils se verront dépossédés... (Source : Site Internet du Poolp (Personnels Obstinément Opposés à la Loi Pécresse), 15/11/09).
Mélanie et Marie